Formule 1 | Rédiger un contrat, motiver son pilote, le protéger ou savoir dire stop : Didier Coton et le métier d’agent

Depuis plus de trois décennies, Didier Coton est une figure incontournable du paddock de Formule 1 et des plus grandes catégories de courses. Depuis qu’il a participé à la gestion de la carrière de Mika Häkkinen, en 1990, il a participé aux travaux d’éclosion d’Olivier Panis, qui est devenu son associé, mais aussi de Lewis Hamilton lors de sa dernière année chez McLaren, en 2012.

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Aujourd’hui responsable des intérêts de Valtteri Bottas en F1 chez Alfa Romeo, de Loïck Duval et de Paul di Resta en Endurance chez Peugeot, Didier Coton explique d’abord dans la dernière édition de “Fous du Volant”, le podcast F1 d’Eurosport, qu’un contrat est un reflet de ce que les deux parties souhaitent y mentionner. “Le contrat est le reflet de ce que vous avez négocié”, résume-t-il. Et que l’on peut inclure des clauses à l’infini, qu’elles concernent l’assurance afin qu’un pilote soit assuré des conséquences d’une blessure ou d’une invalidité aux obligations sportives, de promotion et autres obligations, souhaitées par une équipe ou un constructeur. Et à ce titre, une équipe, ou plutôt une marque est imbattable en termes d’exigences. “Les contrats chez Ferrari sont très volumineux”souffle-t-il, tout en expliquant pourquoi.

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Et puis, puisque les imbroglios font aussi partie du métier, nos journalistes Stéphane Vrignaud et Gilles della Posta se posent la question de l’affaire Oscar Piastri, qui a défrayé la chronique l’été dernier. Entraîné par Alpine, le grand espoir australien a filé au dernier moment en McLaren, pour s’élancer dès l’an prochain en Grand Prix. Pour Didier Coton, ce changement est avant tout un investissement gâché pour les Bleus. “Élever un jeune en F1 coûte entre 7,5 et 9 millions d’euros”ça assure.

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Enfin, Didier Coton souligne qu’être agent, c’est aussi savoir écouter son pilote et le motiver, et savoir se rendre compte devant lui qu’il la perd. Il sait aussi dire aux jeunes parents pleins d’espoir que “il faut dire stop !” quand les résultats ne sont pas là.

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