la France insoumise appelle à ne pas s’en prendre aux commerçants

“L’ambiance place de la République se dégrade depuis plusieurs années. Qu’il s’agisse de restaurants, de discothèques, de boutiques, ou même côté clientèle, le constat est le même : soyez prudent lorsque vous traversez la Place après la tombée de la nuit, et ne rentrez pas seul chez vous après la tombée de la nuit.

Mais alors que la situation se détériore depuis au moins 2019, la Mairie s’est penchée sur la question maintenant, en octobre 2022. On voit donc François Rebsamen accepter hâtivement les propos de l’extrême droite. Il n’est pas rare de manger du kebab après 4 heures du matin. Comme si le kebab était une usine de criminels. Après sa dernière interview au Point, ce voyage dans les quartiers populaires troublés de Dijon nous interroge sur la pente que prend le premier édile.

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Mais une chose est sûre, ces déclarations pourraient être son pire ennemi : Emmanuel Bichot.

Côté Etat, le préfet évoque la “reconquête” de la place de la République tout en “pesant ses mots”. Ce vocabulaire martial montre que la place de la République est un territoire perdu quand on parle de questions d’ordre public. Non, la place de la République n’est pas une zone de non-droit. Les criminels n’en contrôlent pas l’accès et les transports publics fonctionnent normalement.

La réalité est beaucoup plus complexe et ne prend ces proportions qu’après plusieurs années d’inactivité. Et en fait une des solutions est d’établir une police de proximité, pour assurer une présence humaine de la police de la ville à l’angle face à l’avenue du Drapeau. Il sert de dissuasion; Cela ne diminue en rien l’importance du travail d’enquête menant à l’arrestation. Le gouvernement de la ville a essayé de mettre des gardes de sécurité dans les zones bordant T1 et T2. Il a travaillé pendant un mois; jusqu’à ce que quelqu’un reçoive une balle dans la jambe. Comme nous l’avons proposé aujourd’hui pour les élections municipales, la présence policière de proximité et la prévention entre 21h et 6h sont indispensables. La solution ne peut pas être de fermer les établissements de nuit plus tôt, comme le suggère la préfecture.

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On attend de voir ce que donneront les “échanges” entre la mairie, la préfecture et les institutions de la place. Mais on va forcer : la place de la République retrouvera son calme, pas en tordant le bras des chaînes de nuit ou de restauration, qui se remettent à peine de la crise du COVID. De fait, le risque de perdre des salariés et de priver les Dijonnais de vie nocturne augmente.

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Il est temps que la préfecture et la mairie prennent leurs responsabilités. Pas les kebabs ou les boîtes de nuit, mais les criminels sont à blâmer pour cette situation !
Arrêtez la récupération et la stigmatisation, faites place à l’action républicaine »

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