l’Algérie essuie des critiques à Genève

Pour ne rater aucune actualité africaine, Abonnez-vous à la newsletter “L’Afrique dans le monde” à partir de ce lien. Tous les samedis à 6h du matin, bénéficiez d’une semaine d’actualités et de débats couverts par les rédacteurs du magazine « Afrique du monde ».

Manifestation pour la libération du journaliste Khaled Drareni, condamné à trois ans de prison pour

Vendredi 11 novembre, l’Algérie a été critiquée par les Etats-Unis mais aussi par le Royaume-Uni ou l’Allemagne lors de son Examen périodique universel (EPU) au Conseil des droits de l’homme (CDH) à Genève, où la situation des Nations unies est évaluée tous les quatre . ou cinq ans.

Le dépistage HRC n’est pas obligatoire; cet instrument ne fait que rappeler aux États leur responsabilité de respecter et de mettre en œuvre les droits de l’homme et les libertés fondamentales. Alger a cependant été priée par le représentant des États-Unis d’annuler l’amendement de l’article 87 bis du Code pénal qui “ont une définition trop large du terrorisme”, et libre “Journalistes, défenseurs des droits de l’homme et personnes détenues en vertu de cet article”.

Le pays compte environ 250 prisonniers d’opinion, souvent accusés de terrorisme. Cet amendement adopté en juin 2021 est désormais conforme à “terrorisme” ou pour “sabotage” tout appel à “changer le système de gouvernance de manière non conventionnelle”.

Alger a également été sollicité “Arrêtez de harceler les journalistes et les défenseurs des droits de l’homme et retirez les accusations d’atteinte à l’unité nationale”. La Grande-Bretagne et l’Allemagne ont appelé le pays à garantir la liberté d’expression et à mettre fin à la discrimination à l’égard des femmes. La France, pour sa part, s’est contentée d’inviter l’Algérie à signer des protocoles internationaux spécifiquement liés à la violence domestique.

Lire Aussi :  International. Six Palestiniens tués après des raids de soldats israéliens

“Verrouiller tous les sons gratuits”

Si l’Algérie accueillait “le progrès” Il dit réussir en termes de liberté individuelle et collective, cependant il a tenté de réprimer l’expression de la voix critique en prévision de cette épreuve. Le 12 septembre, la visite du Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits à la liberté de réunion et d’association pacifiques a été reportée à 2023. “à la demande du gouvernement algérienannonçait quelques jours plus tôt Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH). C’est la huitième fois que cette visite est reportée depuis 2011. Pour nous, c’est un refus. »

Par ailleurs, le 24 août, Kaddour Chouicha et Djalima Ioukil, tous deux membres de la LADDH, ont été interpellés par la police des frontières alors qu’ils s’apprêtaient à monter à bord d’un avion à Oran. Djamila Ioukil aurait dû intervenir à Genève lors de la session préparatoire de l’examen de l’Algérie en novembre. Toutes deux ont également participé à l’élaboration du “Rapport de l’union civile et régionale d’Algérie”, présenté en collaboration avec huit organisations de défense des droits de l’homme, des droits des femmes et des syndicats devant l’instance onusienne.

Lire Aussi :  En Allemagne, les vœux de la ministre de la Défense ne passent pas du tout

Il vous reste 45,95% de cet article à lire. Ce qui suit est réservé aux abonnés.

Source

Leave a Reply

Your email address will not be published.

Articles Liés

Back to top button